16 octobre 2026
«Le seul traitement qui ralentit l’évolution de la maladie» : l’activité physique, une vraie arme contre Parkinson
Une étude relayée par Le Figaro souligne l'intérêt de l'activité physique régulière pour les personnes atteintes de la maladie de Parkinson, notamment sur la progression des troubles moteurs et cognitifs. Il s'agit d'un résultat à replacer dans le cadre des connaissances médicales actuelles, qui ne présentent pas le sport comme un traitement curatif.

Ce qu’il faut retenir
- Une étude présentée dans la presse associe activité physique régulière et ralentissement de la progression de la maladie de Parkinson.
- Le résultat concerne à la fois les troubles moteurs et cognitifs, selon le résumé de l'actualité.
- L'activité physique ne remplace pas les traitements médicaux mais peut compléter le suivi.
- Le type et l'intensité de l'exercice doivent être adaptés à chaque personne avec un professionnel de santé.
- Nos archives Covid ne couvrent pas cette maladie ; nos pages de conseils donnent des repères généraux de prévention.
Le contexte
La maladie de Parkinson est une maladie neurologique chronique qui touche progressivement le contrôle des mouvements, avec notamment des tremblements, une lenteur et une raideur, et peut aussi affecter la mémoire et l'attention. Les traitements médicamenteux existants soulagent les symptômes, sans arrêter la maladie.
Ce que dit ce type d'étude : les recherches sur l'activité physique regardent si le fait de bouger régulièrement peut ralentir la perte de capacités motrices ou cognitives. Ce type de résultat doit être lu avec prudence : il dépend de la taille de l'échantillon, de la durée du suivi et du type d'exercice étudié. Le titre reprend une formule forte, mais la place exacte de l'activité physique dans la prise en charge reste à préciser par les spécialistes.
Pourquoi c'est important : pour les patients, bouger fait partie des leviers accessibles, en complément du suivi neurologique. Marche, vélo, natation, danse ou exercices d'équilibre sont souvent cités, mais le choix d'une activité adaptée doit se faire avec un médecin ou un kinésithérapeute.
Ce que disent nos données : les séries officielles de suivi du Covid ont été arrêtées en 2023 et le Covid est désormais surveillé avec la grippe. Nos archives ne suivent pas la maladie de Parkinson ; pour la prévention générale, nos pages de conseils restent utiles.
Conseils pratiques : si vous êtes concerné ou accompagnez un proche, parlez-en à votre neurologue ou à votre médecin traitant avant de démarrer ou de modifier une activité. En cas de chute, de malaise ou de symptôme soudain, contactez le 15 ou le 112.
Questions fréquentes
L'activité physique peut-elle guérir Parkinson ?
Non, à ce jour il n'existe pas de traitement qui guérit la maladie. Certaines études suggèrent que bouger peut aider à mieux vivre avec elle et à limiter certaines difficultés.
Quel type d'activité choisir si l'on a Parkinson ?
Cela dépend de chaque personne. Un médecin, un kinésithérapeute ou un professionnel de l'activité physique adaptée peut conseiller une activité sûre et progressive.
Où trouver des repères sur la prévention générale ?
Notre page de conseils présente des repères généraux de prévention, sans remplacer l'avis d'un professionnel de santé.
Nos données sur le sujet
Mise en contexte rédigée par Cas Coronavirus avec l’aide d’une IA (Claude), à partir du titre et du résumé publiés par Le Figaro et de nos données publiques. Elle ne reproduit pas l’article original. En cas de symptômes, consultez un professionnel de santé ; en urgence, appelez le 15.