28 septembre 2026
La France bat le triste record du taux de suicides dans ses prisons
La Contrôleuse générale des lieux de privation de liberté (CGLPL) s'inquiète du nombre de décès en détention et du taux de suicide dans les prisons françaises. Selon les deux avis publiés au Journal officiel, 275 décès ont été recensés en détention en 2025, dont 136 suicides, et le taux de suicide reste supérieur à la médiane européenne. Ces données rappellent que la santé mentale en milieu carcéral est un enjeu de santé publique distinct de l'épidémie de Covid-19.

Ce qu’il faut retenir
- La CGLPL alerte sur l'absence de chiffres précis concernant les décès survenant dans les lieux de privation de liberté.
- Selon les avis publiés au Journal officiel, 275 décès ont été recensés en détention en 2025, dont 136 suicides.
- Le taux de suicide en prison dépasse la médiane européenne selon ces mêmes avis.
- La santé mentale en détention est un enjeu de prévention à part entière.
- En cas de détresse, le 3114 et le 15 ou le 112 en urgence restent joignables.
Le contexte
Cette actualité porte sur la santé des personnes détenues, et plus précisément sur le suicide en prison. La CGLPL est une autorité indépendante chargée de contrôler les conditions de privation de liberté. Ses avis publiés au Journal officiel signalent que le nombre exact de décès survenant dans ces lieux n'est pas précisément établi, ce qui limite la capacité à suivre le phénomène dans la durée.
Le sujet est important parce que le suicide est une préoccupation de santé publique majeure, et que les personnes détenues cumulent souvent des facteurs de fragilité : isolement, troubles psychiques, addictions, ruptures familiales et sociales. Les comparaisons européennes, comme celle évoquée dans l'avis, permettent de situer la France, mais elles dépendent de la qualité des données recueillies dans chaque pays.
Il faut aussi noter que les séries de données Covid-19 officielles de Santé publique France sont arrêtées depuis 2023, et que le Covid est désormais surveillé avec la grippe. Les informations sur le suicide et la santé mentale ne relèvent donc pas de nos pages de données épidémiques, mais de dispositifs de santé mentale et de prévention distincts.
Pour un proche en difficulté ou une personne qui évoque des idées suicidaires, le numéro national de prévention du suicide 3114 est joignable en permanence. En cas de danger immédiat, il faut appeler le 15 ou le 112. Pour un suivi personnalisé, un médecin généraliste, un psychiatre ou un service de santé mentale reste la bonne porte d'entrée.
Questions fréquentes
Qu'est-ce que la CGLPL ?
La Contrôleuse générale des lieux de privation de liberté est une autorité indépendante qui contrôle les conditions de vie dans les lieux où une personne est privée de liberté, notamment les prisons.
Que faire si l'on pense à quelqu'un qui va mal ?
Vous pouvez appeler le 3114, numéro national de prévention du suicide, ou le 15 ou le 112 si la personne est en danger immédiat. Un professionnel de santé peut aussi orienter vers un accompagnement adapté.
Où trouver des données épidémiques récentes ?
Les séries Covid officielles sont arrêtées depuis 2023. Nos pages de données restent accessibles en archive, et la surveillance se fait désormais avec la grippe.
Nos données sur le sujet
Mise en contexte rédigée par Cas Coronavirus avec l’aide d’une IA (Claude), à partir du titre et du résumé publiés par Sciences et Avenir et de nos données publiques. Elle ne reproduit pas l’article original. En cas de symptômes, consultez un professionnel de santé ; en urgence, appelez le 15.