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10 octobre 2026

Consommation de crack : «Pour réduire le nombre de consommateurs, il faut les aider»

Dans une tribune d'entretien avec Libération, la sénatrice de Paris Anne Souyris revient sur ce qu'elle considère comme l'échec successif des politiques publiques face à la consommation de crack. Elle plaide pour la pérennisation des salles de consommation à moindre risque, présentées comme un moyen d'accompagner les personnes plutôt que de les laisser sans prise en charge.

Ce qu’il faut retenir

  • La consommation de crack pose des enjeux sanitaires et sociaux importants dans les grandes villes.
  • Les salles de consommation à moindre risque visent à réduire les overdoses et les infections.
  • Le débat oppose une logique d'accompagnement à une logique de répression.
  • Les données sur les addictions ne figurent pas dans les séries Covid, arrêtées en 2023.
  • En cas d'urgence liée à une consommation, il faut appeler le 15 ou le 112.

Le contexte

Le crack, forme fumable de la cocaïne, est associé à une consommation intense et à des situations de grande précarité, notamment dans certains quartiers de grandes villes. Le débat porte sur la manière de réduire les risques sanitaires et sociaux pour les usagers et pour l'espace public.

Les salles de consommation à moindre risque sont des lieux encadrés où les personnes peuvent consommer dans de meilleures conditions d'hygiène, avec du matériel stérile et un accompagnement par des professionnels. Leur objectif est de limiter les overdoses, les infections et le partage de matériel, et de créer un premier contact avec le soin.

Les défenseurs de ces dispositifs soulignent qu'accompagner les usagers permet, à terme, de diminuer les consommations et de faciliter l'accès à l'hébergement, aux soins et à l'accompagnement social. Les critiques estiment au contraire qu'ils peuvent concentrer les usages. Ce sont des arguments de politique publique, qui doivent être évalués avec des données locales.

Notre site se consacre aux données Covid-19 : les séries officielles de Santé publique France ont été arrêtées en 2023 et le Covid est aujourd'hui surveillé avec la grippe. Nous ne disposons donc pas de chiffres sur les addictions. Pour les repères généraux de santé et de prévention, les pages ci-dessous restent utiles.

Ce qu'il faut retenir : toute personne en difficulté avec une consommation peut en parler à son médecin traitant, à un centre de soins spécialisés en addictologie ou à une structure d'accompagnement de proximité. En cas d'urgence (malaise, overdose, détresse), appelez le 15 ou le 112.

Questions fréquentes

Qu'est-ce qu'une salle de consommation à moindre risque ?

C'est un lieu encadré où les personnes peuvent consommer dans de meilleures conditions d'hygiène, avec du matériel stérile et un accompagnement par des professionnels de santé et du social.

Où trouver de l'aide pour une consommation problématique ?

Le médecin traitant, les centres spécialisés en addictologie et les structures d'accompagnement social peuvent orienter et accompagner. En cas d'urgence, appelez le 15 ou le 112.

Où trouver des données Covid-19 sur Paris ?

Notre page dédiée au département de Paris regroupe les anciennes séries Covid officielles, arrêtées en 2023, à titre d'archive.

Nos données sur le sujet

Mise en contexte rédigée par Cas Coronavirus avec l’aide d’une IA (Claude), à partir du titre et du résumé publiés par Libération et de nos données publiques. Elle ne reproduit pas l’article original. En cas de symptômes, consultez un professionnel de santé ; en urgence, appelez le 15.

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